Si vous aimez votre Cheikh, sachez qu’il y a du bien en vous. S’il vous aime, sachez qu’il y a un secret en vous. Le disciple ne cesse de s’élever par son amour pour son maître.
Un florilège d’enseignements sur le dhikr, l’amour de la voie, la purification du cœur et le service de la cité.
Ce que nous demandons, c’est le Thabât — l’ancrage : que l’on reste et que l’on meure dans cette voie. Dieu dit : « Souvenez-vous de Moi et Je Me souviendrai de vous. »
Si vous aimez votre Cheikh, sachez qu’il y a du bien en vous. S’il vous aime, sachez qu’il y a un secret en vous. Le disciple ne cesse de s’élever par son amour pour son maître.
On est là pour l’amour d’Allah, Gloire à Lui le Très-Haut, non pour un intérêt matériel.
Dans notre voie, l’insulte et le rabaissement n’ont jamais leur place. Ce qui touche vraiment, c’est le bon comportement, la douceur, la lumière du dhikr.
Se relever après l’échec, c’est entamer un recentrage spirituel. La véritable victoire réside dans la capacité à rester tourné vers Dieu, quelles que soient les circonstances.
Garder le Lien vivant, ce n’est pas le protéger par la distance, mais le raviver par le rappel conscient : marcher dans le monde sans quitter la Source.
Nous ne vous achetons pas : vous êtes très chers, vous êtes des gens libres. Il n’y a pas de contrainte en Islam. Quand on est sincère, c’est Dieu qui choisit notre cheminement.
L’amour du Prophète ﷺ doit primer sur tous les amours. C’est un amour qui équilibre tous les autres et qui nous donne le goût de la vie.
C’est par le dhikr que l’agitation mentale s’apaise — non en luttant contre les pensées, mais en cessant de s’y identifier. Sans humilité, la connaissance devient orgueil ; avec elle, le cœur devient réceptif.
Cette voie est une voie de Dieu, ouverte, qui n’exclut pas mais qui accueille. C’est un Islam de miséricorde, qui éduque le cœur avant de juger les apparences.
Tu interagis avec tous les êtres en voyant en eux la présence d’Allah, qu’ils soient musulmans ou non. Où que tu sois, Dieu est avec toi.
Le dhikr n’est pas un refuge pour fuir le monde, mais une force pour y entrer avec une éthique solide : un cœur apaisé, prêt à agir, à donner et à servir la société.
Les gens de Dieu peuvent vous voir à des milliers de kilomètres. Quand le cœur est pur, il voit par la lumière de Dieu, et entend sans intermédiaire, indépendamment du temps et des moyens.
Cultiver le silence, c’est faire éclore la Présence divine dans le cœur. Une langue prompte au bavardage et un esprit submergé de pensées sont autant d’écueils qui appellent notre vigilance.
La Hijra intérieure se fait par mille petits pas : chaque renoncement à une parole qui aurait blessé, chaque retour au dhikr quand l’esprit s’égare, chaque intention corrigée pour la diriger vers Allah.
Celui qui s’attache au dhikr, même dans la difficulté, voit son cœur s’illuminer peu à peu. Le rappel d’Allah apaise l’âme, ennoblit le comportement et nourrit une présence constante à Dieu.
Une méditation animée, mot à mot, à travers les enseignements du cheikh — images, lumière et calligraphie.
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